Maintenance d'application web : un contrat, un interlocuteur, et c'est lui qui code
Votre site tourne, et c'est justement là que les ennuis commencent : une dépendance qui prend trois versions de retard, un correctif de sécurité qui attend, une évolution que personne n'a le temps de faire. Un contrat de maintenance, ce qu'on appelle aussi de la tierce maintenance applicative (TMA), c'est quelqu'un dont c'est le travail de s'en occuper avant que ça casse.
Je ne mets pas de chef de projet entre vous et le code. Vous écrivez, je réponds, et c'est la même personne qui ouvre l'éditeur. Sur un contrat de maintenance, c'est ce qui fait toute la différence : la moitié des tickets se règle dans l'échange, sans devis ni aller-retour.
J'édite mes propres applications et elles tournent en production tous les jours, avec de vrais utilisateurs dessus. La supervision, les montées de version, les incidents du dimanche soir : je ne les découvre pas chez vous.
Douze applications à moi en production tous les jours
Lyon, et à distance partout en France
Tarif
650 €/jour
Réponse
sous 24 h
Interventions
Ce que couvre un contrat de maintenance
Les mises à jour de sécurité, faites avant l'incident
Dépendances Composer et npm suivies, correctifs de sécurité PHP et Symfony appliqués, certificats surveillés. Une application qu'on ne met plus à jour ne casse pas tout de suite : elle devient seulement impossible à mettre à jour plus tard, et c'est là que la facture arrive. Quand le retard est déjà pris, ça commence par une montée de version Symfony.
Les correctifs et le dépannage de production
Un bug remonté par un utilisateur, une page blanche, un export qui ne part plus : c'est traité dans le contrat, pas re-chiffré à chaque fois. Les logs, la supervision et l'accès serveur sont en place dès le premier mois, sinon chaque incident commence par une demi-heure à chercher où regarder.
Les petites évolutions, celles qui n'entrent dans aucun projet
Un champ à ajouter, un export à changer, un écran à corriger : les demandes qui ne justifient pas un devis mais qui, mises bout à bout, font l'usure d'un produit. Elles passent dans le forfait mensuel, dans l'ordre que vous décidez.
Un état des lieux plutôt qu'un silence
Ce qui a été fait, ce qui a été repoussé et ce qui inquiète pour la suite, écrit noir sur blanc. Un contrat de maintenance dont le client ne sait pas ce qu'il paie ne se renouvelle pas, et il a raison de ne pas se renouveler.
Boilerplate commercial pour lancer un SaaS Symfony sans réinventer l'infrastructure : authentification (magic links, 2FA), facturation Stripe & Lemon Squeezy, multi-tenant avec équipes et rôles, dashboard admin (MRR, churn), chat IA en streaming. Suite de tests qui rejoue des cycles de facturation complets depuis des webhooks signés, PHPStan au niveau maximum sans aucune dérogation.
Symfony 7.4PHP 8.5StripeIA
2026
Aridelle
Assistant juridique par IA
Plateforme privée d'aide à la constitution de dossiers juridiques, assistée par IA : journal de faits horodatés avec pièces, assistant répondant à partir du dossier (RAG), contrôles de confidentialité granulaires. Hébergement en France, données chiffrées.
Symfony 8IA / RAGConfidentialitéPostgreSQL
2026
PronoArena
Pronostics sportifs en temps réel
Plateforme gratuite de pronostics entre amis pour la Coupe du Monde 2026 : ligues privées, pronostics sur les 104 matchs, scores et classements en temps réel sans rechargement, jokers, badges et mur de ligue.
Symfony 8Turbo/StimulusTemps réelPostgreSQL
2025
FairChore
SaaS · organisation du foyer
Application de répartition équitable des tâches ménagères en famille : PWA installable, notifications push, abonnements Stripe et répartition des points entre membres du foyer.
Symfony 8PWAStripePush
Questions fréquentes
Ce qu'on me demande avant de démarrer
Est-ce que vous faites webmaster ?
Si vous entendez par là quelqu'un qui s'occupe de votre site de bout en bout et à qui vous n'avez pas à expliquer la technique : oui, c'est exactement ça. La différence avec un webmaster au sens classique, c'est que je ne m'arrête pas au contenu et aux réglages : j'ouvre le code, et je le corrige.
Est-ce de l'infogérance ?
Pas au sens habituel du mot. L'infogérance classique porte sur des serveurs et des postes de travail, avec un centre de support qui suit des procédures. Ce que je fais porte sur votre application : j'ouvre le code, je corrige, je fais évoluer, et c'est la même personne qui vous répond. Si votre besoin est de confier l'hébergement et la supervision d'une infrastructure, un infogéreur fera mieux que moi ; si c'est de confier une application web à quelqu'un qui sait la lire, c'est exactement mon métier.
Vous n'avez pas écrit mon application. Pouvez-vous quand même la maintenir ?
Oui, et c'est le cas le plus fréquent. Ça commence par un audit de code PHP : versions, dépendances, tests, risques. Vous savez ce que vous avez avant qu'on signe quoi que ce soit, y compris si la conclusion est qu'il faut d'abord remettre le projet en état avant de pouvoir l'entretenir.
Combien coûte un contrat de maintenance ?
Il se chiffre sur votre application, pas sur un catalogue : le volume dépend de la taille du code, de son état et du rythme de vos demandes. Mon tarif de référence est de 650 € par jour, et un contrat se pose en général comme un forfait mensuel d'un nombre d'heures convenu, avec le report des heures non consommées. L'audit initial est court et facturé, et il vous appartient même si on n'allait pas plus loin.
Sous combien de temps intervenez-vous en cas de panne ?
Je réponds sous 24 heures, et c'est moi qui réponds. Pour un incident bloquant, production à l'arrêt ou paiement cassé, le délai se convient au contrat : c'est le seul point où il vaut mieux avoir écrit les choses avant qu'elles arrivent.
Sur quelles technologies ?
PHP et Symfony d'abord, de la version 2 à la 8, avec PostgreSQL et l'exploitation qui va avec. C'est mon terrain depuis dix-huit ans et c'est là que je suis utile. Un site vitrine sous WordPress qui ne demande que du contenu, ce n'est pas pour moi, et je le dis tout de suite plutôt que de faire durer.
Que se passe-t-il si j'arrête le contrat ?
Vous partez avec tout : le dépôt, les accès, la documentation et l'état des lieux du mois. Je ne garde ni le code ni les clés, et je n'ai jamais mis en place quoi que ce soit qui rende un client captif. Un contrat de maintenance qu'on ne peut pas quitter est une mauvaise affaire, pour tout le monde.
Parlons de ce qu'il faut maintenir
Décrivez-moi votre application en quelques lignes : ce qu'elle fait, sur quoi elle tourne, et ce qui vous inquiète en ce moment. Je réponds sous 24 h, avec un avis franc sur ce qui mérite un contrat et ce qui n'en a pas besoin.